HYDROCARBURES DE ROCHE-MÈRE : VERS UN NOUVEAU GASLAND

LES GAZ DE SCHISTE

L’extraction de gaz naturel par la technique de fracturation hydraulique fait débat depuis quelques mois. Son impact environnemental à divers niveaux : pollution atmosphérique, pollution des nappes phréatiques, appauvrissement des ressources en eau, nuisances sonores, dégradation du paysage, est en effet désastreux.

 

La France serait, avec la Pologne, le pays européen disposant des plus importantes ressources en gaz de schiste.

Actuellement, le gaz naturel extrait par cette technologie correspond à environ 15% de la production de gaz aux États-Unis, soit à 2% environ des besoins énergétiques du pays (source EIA).
Comme l’INERIS le souligne : « l’extraction de gaz de schiste cumule les impacts d’une exploitation gazière classique à ceux spécifiques à cette technologie. Il convient donc de les étudier attentivement avant toute autorisation d’exploiter ».
Ces problèmes particuliers concernent cinq points, listés par l’INERIS :

  • les risques liés au transport, dans les horizons sus/sous-jacents, de produits injectés (eau et additifs chimiques) et/ou la migration du gaz du gisement lors de la fracturation
  • la possibilité de migration du gaz vers les horizons sus-jacents, puis vers la surface, induisant un risque d’inflammation ou d’intoxication
  • la possibilité de mobilisation et de transport des contaminants naturels pouvant être renfermés dans le gisement (métaux, sulfates, chlorures, etc.)
  • l’impact environnemental lié à la densité importante de forages verticaux d’accès au gisement et aux infrastructures de surface (plates-formes, chemins, pipelines, etc.)
  • la problématique de gestion de l’eau impropre récupérée à la surface pendant la phase de fracturation et durant l’extraction du gaz.

 

Dans ce document nous vous proposons un tour d’horizon en détails.

 

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